Le coût d’un économiste de la construction dépend directement de la nature du projet et du contenu de la mission qui lui est confiée. Une estimation budgétaire préliminaire, un métré détaillé, une étude de prix pour une entreprise ou un accompagnement complet jusqu’à la réception des travaux ne nécessitent pas le même temps de travail ni le même niveau d’expertise.
Il n’existe donc pas de tarif unique pouvant être appliqué à tous les projets. La surface du bâtiment, sa complexité, le nombre de lots à étudier, la qualité des documents disponibles et les délais demandés influencent notamment les honoraires.
Chez VERNET ÉCONOMIE & COORDINATION, chaque proposition fait l’objet d’une analyse personnalisée. Un premier rendez-vous permet de comprendre le projet, de connaître son niveau d’avancement et de définir précisément les prestations attendues. Un devis peut ensuite être établi sur la base d’un périmètre clair.
Cette démarche évite de communiquer un prix approximatif qui ne correspondrait ni aux besoins du client ni au travail réellement nécessaire. Elle permet également aux architectes, entreprises, particuliers et maîtres d’ouvrage de savoir exactement quels livrables et quelles interventions sont compris dans la proposition.
Dans cet article, nous vous expliquons comment sont calculés les honoraires d’un économiste du bâtiment, quels critères font varier le coût de sa mission et quelles informations préparer pour obtenir un devis adapté à votre opération.
À retenir
- Il n’existe pas de tarif universel pour une mission d’économie de la construction.
- Le coût dépend du projet, des documents disponibles et des prestations demandées.
- Un rendez-vous préalable est nécessaire pour définir le périmètre de la mission.
- Le devis doit indiquer clairement les études, les livrables et les échanges compris.
- Comparer uniquement le montant total de plusieurs propositions peut être trompeur.
La question du prix est légitime. Avant de solliciter un professionnel, le maître d’ouvrage, l’architecte ou l’entreprise souhaite naturellement savoir quel budget consacrer à sa mission.
Cependant, annoncer une somme sans connaître le projet serait peu fiable. Le terme « économiste de la construction » recouvre de nombreuses prestations qui peuvent être réalisées séparément ou intégrées dans un accompagnement global.
Le coût d’une mission dépend d’abord de son objectif.
Un particulier peut rechercher une première estimation avant d’acheter un bien à rénover. Un architecte peut avoir besoin d’un partenaire pour établir les estimations à chaque phase de conception, rédiger les pièces écrites et analyser les offres. Une entreprise peut demander uniquement le métré d’un lot afin de préparer sa réponse à un appel d’offres.
Ces trois demandes ne mobilisent pas les mêmes compétences, les mêmes documents ni le même nombre d’heures.
Une mission d’économiste peut notamment comprendre :
Le coût dépend donc moins de l’intitulé général de la mission que de son contenu réel.
Le premier rendez-vous permet de comprendre ce que le client attend véritablement de l’économiste de la construction.
Deux personnes peuvent demander une « estimation de travaux » tout en ayant des besoins très différents. L’une dispose de plans détaillés et souhaite obtenir un estimatif par corps d’état. L’autre ne possède que quelques photographies et une liste de travaux envisagés. Dans le second cas, davantage d’hypothèses, de recherches et éventuellement de relevés seront nécessaires.
Lors de cet échange, l’économiste peut notamment vérifier :
Cette analyse permet de proposer une mission adaptée, sans inclure des prestations inutiles ni oublier des tâches indispensables.
Chez VERNET ÉCONOMIE & COORDINATION, les demandes de construction, de rénovation ou de coordination sont étudiées afin de conseiller le client et de définir l’accompagnement approprié. Le cabinet intervient auprès des professionnels du bâtiment, des maîtres d’ouvrage et des particuliers.
Plusieurs méthodes peuvent être utilisées pour calculer les honoraires d’un économiste. Le mode retenu dépend généralement de la nature et de la durée de la mission.
L’élément essentiel n’est pas seulement la méthode de calcul. Le devis doit surtout présenter clairement ce qui est compris, les documents qui seront remis et les situations pouvant entraîner une prestation complémentaire.
Le forfait consiste à établir un montant fixe pour une mission précisément définie.
Cette méthode convient particulièrement lorsque le professionnel peut évaluer le travail à réaliser à partir des documents transmis et des informations communiquées pendant le rendez-vous.
Une proposition forfaitaire peut par exemple concerner :
Le forfait apporte une visibilité au client, à condition que le périmètre soit suffisamment détaillé.
Il est notamment important de vérifier :
Lorsque le projet est profondément modifié après le début de la mission, le travail supplémentaire peut nécessiter une nouvelle proposition.
Une rémunération au temps passé peut être envisagée lorsque la durée exacte de l’intervention est difficile à prévoir.
Cela peut concerner une mission de conseil ponctuel, l’analyse d’une modification en cours de chantier, la participation à une réunion particulière ou l’étude d’un dossier dont le périmètre évolue.
Ce fonctionnement peut reposer sur un temps de travail estimé ou sur les heures réellement consacrées à la mission.
Le devis doit alors préciser les modalités retenues. Le client doit pouvoir comprendre :
Une facturation au temps passé ne signifie pas que la mission est moins encadrée. Elle nécessite au contraire une définition claire des objectifs et un suivi transparent des interventions.
Dans le cadre d’une mission longue, couvrant plusieurs phases du projet, les honoraires peuvent être organisés en fonction de l’étendue de l’accompagnement.
La proposition peut distinguer les différentes étapes :
La rémunération tient alors compte de la complexité de l’opération, du montant prévisionnel des travaux, de la durée du projet et des responsabilités confiées.
Le client doit vérifier que les phases prévues correspondent bien à son besoin. Une mission s’arrêtant après la consultation des entreprises ne peut pas être comparée directement à une prestation comprenant également le suivi du chantier.
Certaines missions peuvent associer plusieurs méthodes de rémunération.
Les études peuvent, par exemple, faire l’objet d’un forfait, tandis que des modifications importantes ou des interventions non prévues sont traitées séparément.
L’objectif est de disposer d’une proposition cohérente avec le déroulement réel du projet. Cette organisation doit être présentée et expliquée avant le démarrage de la mission.
Pour comprendre le coût d’un économiste de la construction, il faut d’abord identifier précisément le service recherché.
Chaque prestation correspond à un niveau d’analyse, de précision et de responsabilité différent.
Une estimation préliminaire permet de vérifier si un projet paraît compatible avec l’enveloppe disponible.
Elle peut être réalisée à partir :
Le niveau de précision dépend directement de la qualité de ces éléments. Une estimation réalisée à partir d’une esquisse ne peut pas être aussi détaillée qu’un chiffrage établi sur des plans finalisés et des prestations précisément décrites.
Le travail de l’économiste peut comprendre l’analyse des documents, la définition des hypothèses, la décomposition du projet par grands postes et la présentation des principaux risques budgétaires.
Avant de chiffrer cette mission, un rendez-vous est nécessaire pour déterminer ce que le client attend de l’étude. Souhaite-t-il simplement vérifier un ordre de grandeur ou obtenir une estimation détaillée destinée à orienter la conception ? Le temps de travail ne sera pas identique.
Le métré consiste à calculer les quantités d’ouvrages à réaliser à partir des plans.
Le professionnel peut intervenir sur un seul corps d’état ou sur plusieurs lots :
Le coût dépend notamment du nombre de plans, du niveau de détail demandé et de la qualité du dossier.
Des plans cohérents et complets permettent de travailler plus efficacement. À l’inverse, des informations manquantes peuvent nécessiter des recherches, des hypothèses et des échanges supplémentaires.
La surface du bâtiment constitue un critère, mais elle ne suffit pas à déterminer le volume de travail. Un petit projet comprenant de nombreux ouvrages spécifiques peut demander davantage d’analyse qu’un bâtiment plus grand mais répétitif.
Le rendez-vous préalable permet de vérifier le nombre de lots, la précision attendue, le format du document final et la date à laquelle le quantitatif doit être remis.
Une entreprise du bâtiment peut solliciter un économiste pour préparer sa réponse à un appel d’offres ou vérifier son propre chiffrage.
La mission peut inclure :
Le coût dépend du lot concerné, de la complexité technique et du temps disponible avant la date de remise.
Une étude réalisée dans un délai très court peut nécessiter une organisation particulière. Il est donc recommandé de transmettre le dossier dès que possible et de préciser les attentes lors du premier échange.
Le rendez-vous permet également de distinguer les tâches réalisées par l’entreprise de celles qui seront confiées à l’économiste.
Le CCTP, ou cahier des clauses techniques particulières, décrit les prestations attendues pour chaque lot. La DPGF, ou décomposition du prix global et forfaitaire, fournit un cadre structuré permettant aux entreprises de présenter leurs prix.
Le temps nécessaire pour préparer ces documents dépend notamment :
La rédaction ne consiste pas à utiliser un document standard sans l’adapter. Les pièces doivent correspondre au projet, aux plans et à la répartition effective des prestations entre les entreprises.
Une mauvaise coordination peut créer des oublis, des doublons ou des interprétations différentes pendant la consultation. Le coût de la mission doit donc tenir compte du temps d’analyse et de vérification nécessaire.
Après la consultation, les offres doivent être comparées sur une base homogène.
L’économiste peut vérifier :
La charge de travail dépend du nombre de lots, du nombre de candidats et de la qualité des offres reçues.
Une consultation comprenant plusieurs variantes et de nombreuses réponses demandera davantage d’analyse qu’un dossier limité à un seul lot.
Le devis peut également tenir compte des demandes de précisions adressées aux entreprises, des réunions de négociation ou de la rédaction d’un rapport d’analyse complet.
Le suivi économique a pour objectif de maintenir une vision actualisée des engagements financiers.
La mission peut comprendre :
Le coût dépend principalement de la durée du chantier, de la fréquence des interventions et du nombre de modifications à étudier.
Il faut également préciser si l’économiste participe aux réunions de chantier ou s’il intervient uniquement sur les documents financiers qui lui sont transmis.
Une mission de suivi mensuel pendant une opération longue ne peut pas être chiffrée comme une vérification ponctuelle de quelques devis.
Une mission complète peut commencer pendant la programmation et se poursuivre jusqu’à la fin des travaux.
Elle peut couvrir :
Une telle prestation nécessite une connaissance approfondie du projet et une collaboration régulière avec le maître d’ouvrage, l’architecte, les bureaux d’études et les entreprises.
Son coût dépend donc de la durée globale de l’opération, de la complexité des études et de la composition de l’équipe de maîtrise d’œuvre.
Le devis est établi après un échange détaillé permettant d’identifier les phases réellement nécessaires. Certains clients ont déjà défini leur programme et leur budget. D’autres ont besoin d’un accompagnement dès les premières réflexions. La proposition doit tenir compte de cette différence.
Plusieurs éléments peuvent augmenter ou réduire le temps nécessaire à la réalisation de la mission.
Une maison, un immeuble collectif, une école, un établissement médical et un bâtiment industriel présentent des caractéristiques très différentes.
La surface influence le volume de travail, mais la technicité du projet est souvent tout aussi importante.
Un bâtiment de petite taille peut comporter des équipements spécifiques, plusieurs niveaux de finition ou de nombreuses contraintes réglementaires. À l’inverse, une opération plus vaste comprenant des ouvrages répétitifs peut être plus simple à quantifier.
La rénovation comporte généralement davantage d’incertitudes que la construction neuve.
L’économiste doit tenir compte :
Une visite sur place et l’étude des diagnostics peuvent être nécessaires pour mieux comprendre le projet.
En l’absence d’informations suffisantes, l’économiste doit formuler des hypothèses et signaler les risques qui ne peuvent pas être évalués précisément.
Un projet défini par quelques intentions demande un travail différent d’un dossier disposant déjà de plans détaillés, de notices techniques et de diagnostics.
Lorsque les documents sont complets, l’économiste peut se concentrer sur la quantification et le chiffrage.
Lorsque le dossier est incomplet, il doit parfois rechercher les informations manquantes, interroger les autres intervenants et établir plusieurs hypothèses.
Le rendez-vous préalable sert notamment à évaluer la maturité du projet et à définir la méthode adaptée.
Le nombre de corps d’état influence directement la charge de travail.
Une mission limitée au lot peinture ou au lot menuiserie ne peut pas être comparée à un quantitatif tous corps d’état comprenant le gros œuvre, les finitions et les lots techniques.
Chaque lot nécessite une analyse particulière, des unités de mesure différentes et une vérification de la cohérence avec les autres prestations.
Une estimation préliminaire peut être présentée par grandes familles de travaux. Une estimation destinée à une consultation doit être beaucoup plus détaillée.
Le client doit donc préciser l’usage prévu du document :
Plus le livrable doit être précis, plus le temps consacré aux métrés, à la description et au contrôle augmente.
Certains bâtiments nécessitent des compétences particulières en raison de leur usage ou de leurs performances.
Cela peut concerner :
La complexité n’est pas toujours visible à travers la seule surface. Elle doit être étudiée pendant le rendez-vous et à partir des documents disponibles.
Un délai très court peut modifier l’organisation de la mission.
L’économiste doit vérifier qu’il dispose du temps nécessaire pour analyser le dossier, produire les documents et effectuer les contrôles indispensables.
Lorsqu’une entreprise doit répondre rapidement à un appel d’offres ou qu’un maître d’ouvrage doit présenter un budget à une date précise, cette contrainte doit être annoncée dès le premier échange.
Les projets évoluent naturellement pendant les études.
Des ajustements limités peuvent être prévus dans la mission initiale. En revanche, une modification importante du programme, des surfaces ou des principes constructifs peut nécessiter la reprise complète de certains documents.
Le devis doit indiquer le nombre de mises à jour incluses et les conditions applicables en cas de transformation majeure du projet.
Une visite du site peut être indispensable, notamment pour une rénovation, une expertise ou un projet dont les documents ne permettent pas de comprendre toutes les contraintes.
La localisation influence alors le temps de déplacement et l’organisation des réunions.
La proximité géographique peut faciliter les échanges et les visites. VERNET ÉCONOMIE & COORDINATION est implantée à Tarbes et dispose d’une agence annexe à Toulouse.
Le mode de chiffrage dépend davantage de la mission que du statut du client. Toutefois, les besoins d’un architecte, d’une entreprise ou d’un particulier sont souvent différents.
L’architecte recherche généralement un accompagnement intégré au processus de conception.
La mission peut comprendre plusieurs estimations successives, les métrés, les pièces écrites et l’analyse des offres.
Le devis dépend de la répartition des tâches au sein de l’équipe. Il faut notamment préciser qui rédige les documents, qui coordonne les lots techniques et qui suit les évolutions financières.
Une collaboration régulière sur plusieurs phases nécessite un chiffrage différent d’une estimation ponctuelle.
L’entreprise peut avoir besoin d’une intervention ciblée :
Le rendez-vous permet de déterminer les éléments que l’entreprise peut fournir et le travail qu’elle souhaite externaliser.
Le délai de remise et la qualité du dossier sont particulièrement importants pour établir la proposition.
Un particulier peut solliciter un économiste pour :
La mission doit rester proportionnée à la complexité et aux enjeux du projet.
Une première rencontre permet d’expliquer les besoins, de présenter les documents disponibles et de déterminer si une estimation ponctuelle est suffisante ou si un accompagnement plus large serait pertinent.
Une collectivité, un maître d’ouvrage privé ou une copropriété peut avoir besoin d’une étude de faisabilité, d’un budget prévisionnel ou d’un accompagnement jusqu’à la réalisation.
Un expert ou un assureur peut rechercher une estimation indépendante dans le cadre d’un dommage ou d’un sinistre.
VERNET ÉCONOMIE & COORDINATION intervient notamment en économie de la construction, en phase programmation, en expertise et sinistre, en assistance à maîtrise d’ouvrage, en OPC, en maîtrise d’œuvre et en études de faisabilité.
Les situations suivantes montrent pourquoi il n’est pas possible de publier un prix valable pour tous les projets.
Un particulier envisage de rénover un bâtiment ancien. Il dispose de plans partiels et de photographies, mais les prestations ne sont pas encore précisément définies.
Avant d’établir un devis, l’économiste doit savoir :
Selon les réponses, la mission peut aller d’un avis budgétaire à une étude détaillée.
Une entreprise souhaite répondre à un appel d’offres et demande le métré de son lot.
Le chiffrage dépend :
Le rendez-vous ou l’échange préalable permet de vérifier le dossier avant de proposer une intervention.
Un architecte souhaite confier à l’économiste les estimations en phase esquisse, APS et APD, puis la rédaction des pièces économiques du DCE.
Le chiffrage doit tenir compte du nombre de lots, du calendrier des études, des réunions, des mises à jour et de la coordination avec les bureaux d’études.
Cette mission ne peut pas être assimilée à la production d’un estimatif unique.
Un maître d’ouvrage souhaite disposer d’un tableau financier actualisé pendant les travaux.
Avant de chiffrer la mission, il faut connaître :
Ces exemples montrent que deux opérations d’un montant de travaux comparable peuvent nécessiter des honoraires différents.
Le prix d’une mission doit toujours être analysé avec son contenu.
Selon le contrat, les honoraires peuvent couvrir :
La proposition doit identifier clairement ces prestations.
Certaines tâches peuvent ne pas être comprises dans la mission initiale :
Ces situations doivent être abordées avant le démarrage afin d’éviter les incompréhensions.
Deux devis portant le même intitulé peuvent présenter des périmètres très différents.
L’un peut inclure plusieurs mises à jour, des réunions et une présentation détaillée. L’autre peut se limiter à la remise d’un document établi sur la base des éléments transmis.
Avant de comparer les montants, il faut donc vérifier :
Le devis le moins élevé n’est pas nécessairement le plus adapté au projet.
L’économiste de la construction n’a pas pour seule mission de rechercher le prix le plus bas. Son rôle consiste à aider le maître d’ouvrage à utiliser son budget de manière cohérente.
Une estimation réalisée pendant les études peut révéler :
Plus ces écarts sont détectés tôt, plus il est facile d’adapter le projet.
L’économiste peut étudier l’incidence de différentes options :
Le maître d’ouvrage peut alors arbitrer sur la base d’éléments chiffrés et non d’impressions générales.
L’offre la moins chère n’est pas toujours la plus avantageuse.
Elle peut comporter des oublis, des réserves ou une interprétation différente du dossier. Une offre apparemment plus élevée peut au contraire intégrer toutes les prestations nécessaires.
L’analyse économique permet de comparer les propositions sur une base plus homogène et de limiter les mauvaises surprises après la signature du marché.
L’intervention d’un économiste représente un coût pour le projet, mais elle apporte également :
Il n’est pas possible de promettre une économie systématique. En revanche, une analyse professionnelle contribue à sécuriser les décisions et à limiter les dérives évitables.
La comparaison doit reposer sur des critères objectifs.
Les propositions doivent couvrir les mêmes phases, les mêmes lots et les mêmes livrables.
Une mission comprenant uniquement l’estimation APD ne peut pas être comparée à une prestation allant de l’esquisse jusqu’à l’analyse des offres.
Le devis peut être établi à partir :
Ces hypothèses doivent être cohérentes avec le projet.
Une attention particulière doit être portée aux prestations non comprises :
Une proposition claire doit permettre d’identifier ces limites facilement.
Les références apportent des informations sur la capacité du professionnel à traiter le type d’opération envisagé.
Il est pertinent d’examiner :
Les honoraires doivent être mis en perspective avec :
Un prix isolé ne permet pas d’évaluer la qualité ou la pertinence de la mission proposée.
La qualité des informations transmises facilite l’analyse du besoin.
Lors de la prise de contact, il est utile de préciser :
Ces éléments permettent de préparer le rendez-vous.
Les documents utiles peuvent comprendre :
Il n’est pas nécessaire de disposer de l’ensemble de ces documents. Leur liste permet simplement à l’économiste de connaître le niveau d’information disponible.
Le client doit également expliquer l’objectif de la mission :
Cette précision permet de proposer le livrable le plus utile.
Certaines informations ont une incidence directe sur la mission :
Elles doivent être communiquées dès le premier échange.
La localisation constitue un élément du chiffrage lorsqu’elle implique des visites ou des déplacements. Elle ne détermine toutefois pas, à elle seule, le coût de la mission.
Les principaux critères restent le contenu de la prestation, la complexité du bâtiment, le nombre de lots et le niveau de détail demandé.
Faire appel à un économiste implanté à proximité peut faciliter :
Cette proximité est particulièrement utile pour les projets de rénovation, les missions d’expertise et les chantiers nécessitant des interventions régulières.
VERNET ÉCONOMIE & COORDINATION accompagne les professionnels du bâtiment, les maîtres d’ouvrage et les particuliers dans la conception, l’optimisation et le pilotage financier de leurs projets. Le cabinet réalise notamment des missions de métrés, d’études de prix et d’économie de la construction.
L’entreprise est basée au 9 rue du Château-d’Eau à Tarbes et dispose d’une agence annexe au 9 bis rue de la Colombette à Toulouse.
Notre implantation nous permet d’accompagner des projets à Tarbes, dans ses alentours, dans les Hautes-Pyrénées ainsi qu’à Toulouse.
Pour chaque demande, un rendez-vous est organisé afin de comprendre le projet et de définir les prestations nécessaires. Le chiffrage est ensuite établi en fonction des documents disponibles, des livrables attendus et du niveau d’accompagnement souhaité.
Un prix fiable ne peut pas être communiqué sans connaître le projet et la mission recherchée. La surface, la nature des travaux, le nombre de lots, les documents disponibles et le niveau de précision attendu ont une incidence sur le temps de travail. Un premier rendez-vous permet de recueillir ces informations et d’établir ensuite une proposition adaptée.
Une grille générale risquerait d’être trompeuse, car deux projets de même surface peuvent présenter des niveaux de complexité très différents. Une rénovation dans un bâtiment occupé ne demande pas le même travail qu’une construction neuve simple. VERNET ÉCONOMIE & COORDINATION privilégie donc un chiffrage personnalisé après analyse du besoin.
Une mission clairement délimitée peut faire l’objet d’un forfait. D’autres modes de rémunération peuvent être adaptés à une intervention évolutive ou à un accompagnement de longue durée. La méthode est déterminée en fonction du projet et expliquée dans la proposition remise au client.
Le coût dépend de la précision attendue et des documents disponibles. Une première estimation réalisée à partir de surfaces et d’hypothèses ne correspond pas au même travail qu’un estimatif détaillé par lots établi à partir de plans finalisés. Le besoin doit donc être étudié lors d’un rendez-vous avant l’établissement du devis.
Le chiffrage d’un métré dépend du nombre de lots, du nombre de plans, de la complexité des ouvrages et du format attendu. Le métré d’un lot unique ne nécessite pas le même temps qu’un quantitatif tous corps d’état. Le dossier doit être examiné pour évaluer précisément la mission.
Oui. Un particulier peut solliciter une estimation, une comparaison de devis, une analyse avant acquisition ou un avis sur le budget d’une rénovation. Le rendez-vous permet de vérifier si une prestation ponctuelle répond au besoin ou si un accompagnement plus large serait préférable.
Un échange préalable est indispensable pour établir un chiffrage sérieux. Il peut prendre la forme d’un rendez-vous permettant de présenter le projet, les documents disponibles et le résultat attendu. Une visite sur place peut ensuite être proposée lorsqu’elle est nécessaire à la compréhension de l’opération.
Cela dépend de la localisation et du nombre de visites nécessaires. Les conditions sont précisées dans le devis. L’implantation de VERNET ÉCONOMIE & COORDINATION à Tarbes et Toulouse facilite les interventions sur ces secteurs et dans les Hautes-Pyrénées.
Des ajustements limités peuvent être prévus dans la mission. Une transformation importante des plans, du programme ou du nombre de lots peut toutefois nécessiter une révision de la proposition. Le devis doit préciser les conditions applicables aux modifications.
Il peut être utile de consulter plusieurs professionnels, mais la comparaison doit porter sur le contenu des missions. Il faut vérifier les phases, les livrables, les délais, les réunions et les exclusions. Le montant total ne suffit pas à déterminer quelle proposition correspond le mieux au projet.
Le coût d’un économiste de la construction dépend avant tout de la mission qui lui est confiée. La nature du bâtiment, son niveau d’avancement, le nombre de lots, les documents disponibles et la précision attendue doivent être étudiés avant toute proposition.
Communiquer un tarif sans connaître ces éléments risquerait de donner une information inexacte. C’est pourquoi VERNET ÉCONOMIE & COORDINATION établit ses chiffrages après un rendez-vous consacré à la présentation et à l’analyse du projet.
Vous êtes architecte, entreprise, maître d’ouvrage ou particulier et recherchez un économiste du bâtiment à Tarbes, dans les Hautes-Pyrénées ou à Toulouse ?
Présentez-nous votre projet, les documents dont vous disposez et le résultat attendu. Notre équipe pourra définir une mission adaptée, puis établir un devis clair précisant les prestations et les livrables compris.
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